dimanche 12 septembre 2021

Cadeau de naissance, gilet la Grand' Ourse Ikatee et legging

Deux bébés sont nés dans mon entourage et je cherchais à changer un peu de cadeaux que j'ai l'habitude de coudre.

Cela fait bien longtemps que le patron du gilet "La Grand' Ourse" d'Ikatee me faisait de l'oeil, avec ses grandes oreilles de lapin sur la capuche.

Je l'ai cousu une première fois dans une taille 12 mois, sans doublure car j'étais un peu pressée par le temps. Le patron est assez simple et les explications limpides.

J'ai cousu le deuxième gilet en taille 6 mois, en mettant cette fois-ci une doublure. Comme il me restait de ce joli jersey matelassé, j'ai ajouté un legging dont j'ai trouvé le patron gratuit sur le site de Ohmotherminediy. La créatrice est espagnole et propose un grand nombre de patrons et tutos gratuits.  Les vidéos sont suffisamment explicites sans avoir a maitriser la langue de Cervantes. Sur le legging, j'ai quand même un peu galéré pour l'assemblage des chevilles. C'est tellement petit à manipuler sous le pied de biche que j'ai dû m'y reprendre à plusieurs fois.


En tous cas, je suis bien contente de cet ensemble bébé.

J'ai également été parfaitement conseillée par la vendeuse de l'Atelier des Tissus. Elle m'a aidé à trouver une jolie doublure et des biais assortis. Elle m'a également orientée vers ces boutons pressions nacrés de toute beauté.

Je n'avais jamais posé de boutons pression de cette sorte. J'avais déjà mis à de nombreuses reprises des pressions Kam en plastique, avec la pince spéciale. Pour ces pressions en métal, il faut sortir le marteau, et ne pas trembler. J'avoue que j'ai un peu flippé de foirer cette dernière étape et de ruiner mes gilets. 

Mais je suis hyper satisfaite du résultat et je sais déjà que j'en ferai d'autres. 



mardi 7 septembre 2021

Combishort - ""garde-robe sur-mesure de Charlotte Auzou" (suite)



J'ai déjà posté un article sur cette combishort cousue avant les vacances mais les photos prises dans le jardin n'étaient pas terribles.

J'ai donc emmené ma combinaison dans ma valise cet été, en me disant que je trouverais bien une journée ensoleillée pour la porter et faire quelques photos convenables.


Bref, vu le temps pourri au mois d'août... la combi est restée au fond du sac (avec les jupettes). J'ai seulement pu la porter le week-end dernier (en septembre donc) en allant à la plage.

Je confirme : j'ai mal choisi la taille pour le haut. Je ne suis pas à l'aise au niveau de la carrure. Pour une prochaine version, je tenterai également de rajouter une ceinture à coulisse pour faire blouser le haut et marquer la taille.




mercredi 28 juillet 2021

Concours Co-création d'un patron avec Charlotte Jaubert

Cliquez pour voir la planche en grand


Lorsque j’ai vu le concours proposé par Charlotte Jaubert, je n’ai pas hésité à y participer.

Charlotte est la papesse de la couture de lingerie, maillot et sportwear. Ses patrons, livres et cours sont des institutions dans la couturosphère. J’ai même appris à coudre des culottes en atelier avec elle à la boutique Mercerine de Nantes en février 2020.

Elle propose, par ce concours, de co-créer un patron qui sera commercialisé. La couturière dont le projet sélectionné travaillera avec elle sur le prototype, le patron, le montage, le shooting, le livret… etc. Bref, le concours de rêve quoi.

Pour ce concours, j’ai choisi de proposer un Tankini. Un tankini est un maillot deux pièces dont le haut couvre le ventre. 

Personnellement je ne porte que des tankinis et jamais de maillot une pièce. Je trouve que ces derniers ne sont pas seyants : ils collent au ventre et ont tendance à accentuer les défauts. Je les trouve peu pratique (pour les commodités techniques que vous devinez).

Le tankini en revanche, s’il est ceintré sous la poitrine, permet une certaine ampleur pour la petite bouée et les hanches. Il peut être combiné avec des hauts et des bas différents. De plus, lorsque les 2 morceaux vendus ou cousus séparément, on peut vraiment choisir selon ses mensurations.

J’entends d’ici les réfractaires au tankini et celles qui le trouvent ringard ou démodé. Je dis NON. Pour preuve, on en trouve dans toutes les boutiques cette année encore. Et une simple requête dans Google Images nous montre bien qu’un tankini peut être porté avec élégance.

Le modèle que je propose ici est noué dans le cou, ce qui permet de flatter toutes les poitrines, menues comme généreuses, sans avoir à se soucier des armatures.

J’ai ajouté sur les côtés du top des liens coulissants. Ces liens permettent une grande modularité de ce modèle :

Ils permettent de jouer sur la hauteur du top, et donc de s’adapter à toutes les longueurs de buste. Froncé, pas froncé : celle qui le porte choisit ou non de dévoiler son nombril. Les fronces apportent aussi quelques plis gracieux au tissu qui là encore, masquent les petits complexes.

Je propose le même principe pour la culotte : des liens coulissants de chaque côté. Le bas peut ainsi varier du petit boxer à la culotte échancrée, selon le degré de fronçage. Sur ces liens, on peut tout à fait imaginer des petites pampilles en métal, pour encore plus de style.


Pour les couleurs et tissus, je suis partie dans une gamme de bleu proche de l’indigo. Mon tankini, je l’imagine avec un tissu principal avec un léger motif géométrique, presque ton sur ton. Le tour du décolleté et le nœud dans la nuque seraient réalisés dans un tissu bleu indigo uni satiné, assorti aux liens latéraux du top et du bas.

Pour le moodboard, j’ai cherché l’inspiration dans la nature. L’indigo est un pigment bleu foncé, extrait des feuilles et des tiges de l'indigotier. C’est une couleur peu commune dans le règne animal. Malgré tout, un oiseau le porte avec grâce : le passerin indigo.



C’est une couleur, comme le bleu roi, que je trouve apaisante et lumineuse à la fois et qui m’attire irrémédiablement, dans les magasins de déco, de tissus.

Dans mon moodboard, j’ai également fait un clin d’œil à ma ville, en mettant une photo de l’usine de sucre Beghin Say, curiosité architecturale industrielle de Nantes.

 


Pour la création de ce moodboard, j’ai dû composer aussi avec mes lacunes. Je ne sais pas dessiner, je n’ai jamais fait de planche d’inspiration auparavant. Pour créer l’effet matière sur le tissu de mon croquis, j’ai colorié ma feuille en glissant dessous une raquette de ping-pong à picots ! Bref, il a fallu inventer et composer avec ce que j’avais sous la main.

Mais j’ai ADORE. J’ai l’impression d’avoir combiné tout ce que j’aime : la couture, la créativité, la création graphique, la rédaction. Ces trois derniers points font partie intégrante de mon quotidien professionnel dans la communication.

Bref, je me suis éclatée. J’aimerais sincèrement que mon projet soit retenu car le reste de l’aventure avec Charlotte promet d’être palpitant. Et surtout, parce qu’aujourd’hui, il y a un vrai manque de patron de tankinis sur la planète couture. Et, enfin parce que je suis convaincue qu’il n’existe pas de maillot plus universel que celui-là, pour les grandes, les petites, les minces, les rondes, les jeunes et les moins jeunes.

Charlotte, si tu passes par mon blog, j’espère que j’ai réussi à te convaincre et à te faire rêver avec mon projet.

lundi 12 juillet 2021

Combishort - Livre ma garde-robe sur-mesure de Charlotte Auzou

Cela faisait longtemps que je voulais tester les patrons à combiner de Charlotte Auzou. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas le principe, la créatrice propose des bas, des hauts et des manches que l'on peut mixer les uns avec les autres. Sur son site web, on peut acheter les patrons séparément et venir compléter par la suite et ainsi se créer une tenue très différentes en réutilisant une partie des patrons déjà achetés.


Pour être honnête, je me demandais bien à quoi pouvais ressembler le résultat final et comment les hauts et les bas pouvaient matcher ensemble. 

L'an dernier, une collègue m'a prêté le livre "Ma garde-robe sur-mesure" et j'avais décalqué le patron d'une combi-short, le haut n°1 et le bas n°3 pour être précise. Mais j'attendais l'été pour me lancer avec ce joli coupon de viscose rouge acheté aux Coupons de Saint-Pierre lors de mon dernier passage à Paris en décembre.


J'ai trouvé les explications claires et les pièces parfaitement indiquées sur le patron. Pas facile de s'y mettre aussi longtemps après avoir emprunté le livre et sans l'avoir sous la main... J'ai un peu galéré sur l'étape pourtant simple de la couture des poches... et j'ai du reprendre les ourlets car j'avais zappé de les entoiler.


Je trouve que cette combi est très sympa et très confortable à porter. Les poches sont un vrai plus je trouve. J'aime également les petites encoches sur les côtés du short, genre époque Platini. Ca donne un touche d'originalité. Les ourlets ont été cousus à la main avec des points invisibles. La classe.


Même si je l'adore, je ne suis pas hyper à l'aise au niveau des épaules. Je manque d'aisance. Ce doit être à cause de ma carrure d'athlète 😆 ! Bref, quand je lève les bras, les manches me cisaillent la peau. J'hésite à reprendre les épaules en séparant l'avant de l'arrière de manière à créer une fente qui me  donnerait un peu plus de liberté de mouvements. J'ai juste peur de tout ruiner. Je vais peut-être tester de la porter sur une journée pour voir si cela nécessite vraiment que je découse et tente mon bricolage...




En tous cas, feuilleter ce livre joliment illustré et emprunter ce patron m'avait convaincue de la qualité des ouvrages de Charlotte Auzou. Je me suis fait offrir à Noël "Ma garde robe à coudre pour tout l'année" dans lequel je n'ai pas encore cousu mais cela ne saurait tarder. Je pense que je me lancerai également pour l'achat de patrons à combiner directement sur le site web de la créatrice car il y a vraiment des merveilles.





mardi 6 juillet 2021

Cadeau pour la maîtresse - bracelet fait main

C'est un classique de fin d'année désormais : le bracelet fait-main pour la maîtresse.

Le grand étant désormais au collège, je n'avais cette année qu'un seul cadeau à faire (bah ouais, passé le CM2, je ne fabrique plus de cadeau. Je sais : c'est moche).

L'occasion pour moi de replonger dans la passion qui m'animait avant de tomber dans la marmite de la couture. J'ai donc rouvert mes tiroirs qui, je dois l'avouer, débordent de fournitures. Avec le stock de ce qu'il me reste en perles, aprêts, breloques et autres machins, je pourrais ouvrir une boutique ou faire une saison de marchés je pense.


Et, malgré tout ça, j'ai mis du temps à me lancer sur un projet. Evidement, malgré tout le matos à disposition, il me manquait toujours un truc pour que ce soit complet. Un peu comme en couture ou, malgré le stock de tissu, tu es toujours tentée d'aller racheter un coupon pour un nouveau projet.


Bref, la lumière à fini par jaillir et j'ai fait un bracelet mi-tissu, mi-chaîne. Une grosse partie du matériel provient de la Perle de Loisirs.

J'aime assez ce mélange de biais en Liberty et de chainette-breloques. A lui seul ce bracelet illustre la convergence de mes deux passes temps préférés.... Tissus, perles... J'aime beaucoup le résultat. En espérant qu'il plaira à sa future propriétaire.... Un merci simple mais sincère tant ma fillette à aimé son CP et son instit.







lundi 5 juillet 2021

Cape de bain et bavoir

 


Voici des cadeaux de naissance cousus il y a quelques temps.

Tout d'abord, une cape de bain. Elle a été faite en deux exemplaires pour une petite Elise et une petite Louise, respectivement filles d'un ancien collègue et d'un couple d'amis.


J'aime bien coudre des capes des bains car je trouve que c'est un cadeau qui sert et longtemps qui plus est. La première a été offerte en fin d'année 2020 et la deuxième il y a quelques semaines... Et oui, avec ce foutu Covid, les "présentations" de bébés ont parfois été retardées.


J'ai ajouté pour Louise un petit hochet aux oreilles de lapin, sur un bel anneau en forme d'éléphant acheté chez Déco Avenue. J'ai utilisé le patron gratuit de Range tes jouets (merci !).



Les tissus viennent de Mercerine.


Ce week-end, nous avons aussi rencontré Arthur, le dernier né d'un autre couple d'amis. Je n'avais pas trop le temps de coudre un truc long et la fatigue du moment m'a fait choisir un projet classique et simple : le bavoir.

J'avais dans mon stock une jolie frise de petits bonhommes, achetée sur le stand de Zazobouzi au salon Créativa de 2019. J'adore les frises de Zazobouzi. La créatrice dessine elle même les personnages qu'elle fait ensuite imprimer sur du tissu. J'avais acheté il y a quelques années une frise de petites poupées chinoises qui avaient fini sur le tour d'une jupette. C'est donc en toute connaissance qu'au Salon de 2019, j'avais été choisir cette frise aux accents de Bretagne, en  me disant qu'elle servirait pour un cadeau de naissance.


J'ai utilisé le patron gratuit de l'atelier des Gourdes pour le gabarit (merci again !). Le reste des tissus était également issu du stock. Bref, le projet idéal pour une cousette rapide.

Le résultat est vraiment mignon et je me rends compte que je me suis nettement améliorée sur la pose du biais. L'expérience sûrement, mais également ma nouvelle machine Brother dont le pied de biche de base, en partie transparent et les vitesses variables me permettent de coudre avec plus de précisions.

J'aime toujours autant coudre des petits cadeaux pour les naissances. Je trouve que l'on met beaucoup d'affection dans ces cadeaux fait-main. Et surtout, ca me fait prendre conscience que j'ai encore des potes en âge de faire des enfants... et donc que je ne suis pas encore une vieille croûte... et ça c'est bon pour le moral !

vendredi 11 juin 2021

Upcycling - transformation d'une jupe longue en robe fillette


C'est l'histoire d'une jupe, achetée dans les années 90 par ma maman. Une jupe "longue" de cette époque, un poil plus long que midi, mais pas vraiment aux chevilles.



Passée de mode, cette jupe à dormi 20 ans dans un dressing avant d'être ressortie par sa propriétaire. La mode étant un éternel recommencement, cette jupe aurait pu tout à fait être reportée 2021... Mais la ceinture smockée élastique était cuite, et la coupe pas tellement fashion avec ses fentes latérales et son manque d'ampleur. Le tissu étant joli, lumineux, et pas du tout démodé la jupe à donc atterri dans mon atelier en vue d'être transformée.


J'avais envie de refaire une robe pour Salomé et j'avais bien aimé mon upcycling de l'an dernier (à partir d'une robe cette fois), en utilisant le patron Cécile du magazine La Maison Victor de mai juin 2020.


Bien utile que ce blog pour retrouver mes commentaires d'il y a un an. Je ne suis donc pas tombée dans mes pièges de l'an dernier : coupe du dos en une seule pièce et suppression du zip au dos totalement inutile... je n'ai pas découpé les obscures parmentures de manches. Bref, simplification au max.... En plus je n'avais pas moult tissu, ça m'arrangeait donc de supprimer quelques pièces.

Pour pouvoir couper toutes mes pièces,  j'ai même du couper les manches à l'inverse du droit fil... J'imagine que je brûlerai un jour en enfer pour un tel outrage. Mais, bon, sur des manches papillons et avec un tel motif, on y voit que du feu.


L'encolure est un poil large et le tissu à tendance à glisser sur les épaules. Pour bien faire, il faudrait que je rajoute un lien à nouer dans le dos.... Enfin si je n'ai pas la flemme. Ce petit commentaire me sera bien utile pour ma prochaine version.


En tous cas, c'est impeccable. Encore une jupe transformée, du tissu non gaspillé. Encore une belle robe, fastoche comme tout. En plus, il parait que cette semaine, elle a séché en 5 minutes après la bataille d'eau organisée au centre aéré. Que demander de plus franchement ?




lundi 24 mai 2021

Restauration d'un fauteuil Papasan

Il y a presque un an, en faisant un tour à la Ressourcerie de l'ile, nous sommes tombés sur ce fauteuil en rotin en sale état. Il s'agissait d'une vente spéciale mobilier de jardins et loisirs d'extérieurs et nous nous sommes pointés à 30 minutes de la fermeture... Les articles sont déjà à prix mini, mais à la fin, ils sont encore plus bradés... Et voilà comment nous nous somme retrouvés avec un immense fauteuil papasan pour 3,50 euros. Oui, oui, 3,50 euros... (la virgule est au bon endroit) qui tenait tout juste dans la voiture.

Le fauteuil AVANT

Je ne savais pas trop ce que nous allions faire ce truc mais le chantier de rénovation me tentait bien. Le fauteuil avait été repeint dans des couleurs assez moches et présentait des cassures par endroit. Après avoir passé l'hiver au garage, j'ai décidé aux beaux jours de m'attaquer à cette petite restauration.

Mais avant cela, parlons 2 minutes de ce fauteuil au nom chelou. PAPASAN..... Le fauteuil papasan est né aux Philippines mais à été introduit en occident dans les années 50, par les militaires américains après la seconde guerre mondiale. (Vu la taille du bestiau, ils ont pas du le ramener dans leur barda...). En gros, le papasan était à cette époque, ce que le pouf poilu fut aux années 80 et la chaise scandinave aux années 2010. Et pour les malins qui voudraient faire une blague PAPASAN / MAMASAN... Sachez que le Mamasan existe bien, puis qu'il s'agit du même en bi-place.



Aux dernières vacances confinées, aidée de ma fillette, j'ai poncé ma demi coque et son support en essayant de griffer au mieux les épaisses couches de peintures blanches et vertes. 

J'ai ensuite tenté de réparer le fauteuil. En effet, la corbeille est en autre constituée d'une tige de rotin enroulée, du centre vers l'extérieur. La tige était cassée au niveau des jointures avec l'armature principale en plusieurs endroits. Ne sachant pas où trouver du rotin ni comment faire, j'ai choisi de réparer les morceaux fendus avec du scotch tressé, de les reclouter sur l'armature, et de renforcer la réparation (et de cacher le scotch) avec de la ficelle.



J'ai ensuite repeint les deux parties à la bombe (marque V33, gris galet pour la corbeille, fonte pour le socle). J'ai choisi la bombe pour éviter de faire de grosses bavures au pinceau... Même si, vu les espaces entre les morceaux de rotin, j'ai autant peint le fauteuil que la bâche. Je pense qu'en gérant mieux, j'aurais pu utiliser 2 bombes au lieu de 3.


Pour le cousin, je suis allée à l'Atelier des Tissus où l'on m'a conseillé un coton épais facile à laver (je crois qu'il est même antitache). J'ai donc coupé deux cercles de 123 cm que j'ai cousu en laissant une ouverture pour le garnissage. J'ai également acheté des boutons à recouvrir pour faire un capitonnage et donner un peu d'allure à ce coussin, comme s'il était d'origine. J'avais peur sans ces boutons que cela fasse une grosse masse informe et moche. J'ai également ajouté des liens pour l'accrocher à la corbeille.



Pour le garnissage, j'ai beaucoup hésité. En mercerie, le prix des copeaux de mousse est clairement exorbitant. Par exemple, il faut compter 10 euros le sac de copeaux pour faire 3 petits coussins classiques. J'ai  cherché sur Internet et je cherchais absolument à éviter de faire appel à Amazon. J'ai trouvé ce que je voulais en France, à L'Atelier de Morphée. C'est un entreprise située à Tourcoing qui fabrique des matelas. Je suppose qu'ils valorisent les chutes de mousse en en faisant des copeaux qu'ils vendent ensuite en sac de 30, 60, 120 ou 240 litres. C'est de la mousse Oekotex non traitée chimiquement. J'ai eu mes 240 litres pour 28 euros (prix promo) et j'ai du en utiliser presque les 2/3.



Alors pour le rembourrage, il ne faut pas être pressé... J'ai bien dû y passer une heure et j'en ai foutu partout... Les copeaux s'accrochent partout et je pense que j'en retrouverai encore dans quelques semaines. Mais le résultat est là, grâce a cette mousse de bonne densité (35 kg/m3), j'ai un coussin super épais et archi confortable.



Comme je m'y attendais, tout le monde se bagarre pour s'assoir dans le Papasan, même les chats l'ont adopté.


Depuis que j'ai acheté ce fauteuil il y a un an, je me rends compte qu'il revient en force dans les magasins de déco ... mais pas que. Il parait qu'on en trouve même chez Leclerc pour 90 balles.

Si je fais les comptes, c'est à peu près ce que celui-ci m'a coûté.

Papasan : 3,50
Peinture (3 bombes) : 32, 50
Tissu et bouton à recouvrir : 20 
Mousse (2/3 de sac) : 19 euros
Non compté : papier ponce, scotch et ficelle du stock

TOTAL : 75 euros

Temps passé : 
Ponçage et peinture : 2, 5 heures
Couture du coussin, réalisation des boutons et capitonnage :  3,5 heures
Rembourrage : 1h
Non compté : temps pour faire les courses et aspirer ces fucking copeaux de mousse partout dans la baraque.

TOTAL : 7h

Voilà donc la fin d'un projet bien satisfaisant. Le papasan est joli et confortable. Dès le début, c'est le projet de restauration qui m'intéressait, plus que d'avoir ce type de fauteuil à la maison. Il prend pas mal de place et même si nous avons l'espace pour, je verrai à l'usage s'il ne bloque pas trop la circulation dans la pièce. Bref, peut-être que nous finirons par le revendre.

Si vous voulez voir ou revoir d'autres projet de restauration de petit meubles ca se passe sur l'onglet "autres bricolages" en haut de ce blog.

Ou sur cet article http://aureliberty.blogspot.com/2018/05/meuble-dappoint-avec-une-caisse-de.html