dimanche 25 octobre 2020

Tunique Pocket Hide - Ottobre Design automne 4-2020

J'achète régulièrement le magazine Ottobre Design. C'est une revue, dont la rédaction est en Finlande et qui édite 6 numéros par  an. 4 dédiés aux patrons enfant et 2 aux patrons femmes.


J'aime beaucoup Ottobre Design. Les modèles sont jolis, avec souvent de petits détails sympas. Les coupes sont modernes. Détail qui n'en est pas un : les planches patrons sont très lisibles et les instructions plutôt détaillées, c'est quand même rarement le cas des patrons de magazine.

J'ai déjà fait un sweat pour le grand et une tunique pour la petite issus de cette revue.

Là, je suis partie sur une tunique à nouveau, après être tombée sur ce très joli jersey à L'Atelier des tissus.

Il me restait du bord côte gris acheté il y a longtemps.

Une couture rapide à faire, notamment grâce à la surjeteuse qui assemble tout ça proprement les doigts dans le nez. 



Il me restait également un bout de jersey mauve chiné que j'ai assemblé en legging, grâce là encore à un patron Ottobre Design du n° 6- hiver 2020.

De quoi faire une tenue complètement assortie pour cet automne.



dimanche 18 octobre 2020

Chemisier du livre Dressed de Deer and Doe


J'ai fait un grand tri dans mon placard.
J'ai jeté, donné et conservé ce qui pouvait être transformé. Mais le bilan de ce qui reste est sans appel : je n'ai plus beaucoup de hauts à manches longues convenables. Voilà donc un thème de couture motivant.

Je suis tombée sur un joli crêpe à l'Atelier des tissus, avec un motif géométrique sympa, coloré mais discret.


J'ai choisi de coudre le chemisier issu du livre Dressed, de Deer and Doe pattern. Ce même livre dont je me suis servie pour ce short.

Comme d'habitude avec la maison Deer and Doe, les explications sont limpides. Pas de mauvaise surprise. Ce modèle de chemisier est simple, sans col, sans chichi compliqué. C'est tout ce qui me fallait pour me remettre d'un gros échec de couture que je n'ai pas présenté ici.

J'aime assez le résultat mais si je dois le refaire, je rajouterai quelques centimètres en longueur et regarderai pour le cintrer un peu. Pour ma version d'automne hiver, j'ai aussi rallongé les manches.

J'ai eu un peu peur au moment de faire les boutonnières. C'est vraiment une étape qui me stresse car on peut vraiment ruiner tout un ouvrage sur l'étape finale. J'ai réussi à les faire même si elles ne sont pas parfaites. C'est là que je me rends compte des limites de ma machine entrée de gamme. Une belle machine à coudre électronique de qualité me les ferait automatiquement, réglées au poil.



Pour les boutons, j'ai utilisé ceux que j'avais récupérés sur la robe Mango donnée par ma belle soeur et transformée en robe pour la petite. Leur couleur est parfaite.



lundi 24 août 2020

Robe Magnolia de Deer and Doe

Depuis le temps que je lorgnais sur le patron de la robe Magnolia de Deer and Doe !!!

Il y a un an déjà, j'avais hésité entre celui-ci et la robe Trésor de Super Bison... Avant d'opter pour la deuxième et coudre ainsi ma toute première robe longue.

Ce patron ci m'a été offert par Amandine mon alternante (merci !). Le tissu quant à lui attendait sagement depuis 10 mois, un cadeau (là aussi ! ) de ma maman (merci !). J'avais profité d'une grosse promo au magasin Myrtille du Centre de Nantes... et flashé sur cette merveille (une espèce de crèpe lourd) à 4 euros du mètre environ... Autant dire la grosse occasion pour acheter les 4 mètres nécessaires pour ce modèle.

Pour le patron, j'ai adapté à ma morphologie en coupant un 42 pour le haut et un 40 en bas. J'ai, comme d'habitude sur tous ces modèles croisés au niveau du buste, rajouté un point de couture sur le décolleté. J'ai également supprimé la grande ceinture qui se noue dans le dos.

J'ai longuement hésité entre des manches papillons ou droites classiques... Mais j'ai finalement opté pour les manches papillons, que je trouve plus amples, plus fun et plus confortables.

Ce modèle m'a pris plus de temps que je ne l'aurais imaginé. Déjà, à décalquer et à couper. Surtout à couper. Manipuler 4 mètres de ce lourd tissu n'est pas aisé. J'ai du demander de l'aide à mon garçon pour bien plier et le soulever au moment de la coupe, pour éviter que le poids ne déforme le tissu. Les finitions proposée par Deer and Doe sont très belles.

J'ai appris à coudre un biais sur l'encolure ainsi qu'une technique très propre pour faire le tout petit ourlet des manches. Il suffit de faire une première ligne de points à 4 mm du bord et de replier / repasser une fois puis une autre sur ce pli. C'est nickel, bien droit et sans torsion du tissu.

J'ai quand même réussi à foirer un truc mais qui heureusement de se voit pas. Il y a un zip invisible sur le côté et j'avais réussi à le poser aux petits oignons.... sauf que le curseur de la fermeture s'est barré. J'ai galéré comme pas possible pour le renfiler sur les dents de la fermeture. Et une fois que j'y suis parvenue, les deux côtés du zip n'étaient plus parfaitement alignés. Ce qui, de fait, décale la couture de jointure de la ceinture avant et arrière de 1cm. Dommage, vraiment.

Etant également bien plus petite que le modèle pour lequel le patron est prévu, j'ai bien retiré 15 cm au bas de la robe. Il faudra, pour une prochaine version, que je décale d'autant la fente vers le haut, qui du coup, est un peu basse. En effet, au lieu du cuissot, c'est le genou qui s'y dévoile... 

J'ai testé cette robe plusieurs fois cet été et c'est un régal à porter. Elle est confortable et tombe bien. Le biais à l'encolure rigidifie et donne un bon maintien au tissu qui ne baille pas. La fente apporte une vraie aisance lors de la marche.

Je ne savais pas trop, si avec son motif à grosses fleurs la robe faisait style plage ou cocktail. Un coup de fil à Cristina Cordula et voici sa conclusion : avec un sac et un chapeau de paille, la robe est tout a fait adaptée pour prendre le vent au bord de la mer. Avec une veste et des talons, elle fera aussi le job dans un réception plus chic. Bref, une robe tout terrain et qui ne m'aura pas couté un radis.

Voilà, je mets plein de photos parce que vraiment j'adore ma Magnolia.
Encore un patron topissime de Deer and Doe. Les pièces s'emboitent bien et tombent parfaitement, comme les autres patrons de cette maison que j'ai pu coudre (la combi Siroco, le short du livre Dressed)

Les photos ont été faites par mon garçon sur ma chère presqu'île de Quiberon.


et une petite dernière pour le fun : 




 



lundi 27 juillet 2020

Short du livre Dressed



Cousu il y a quelques temps déjà, je n'avais pas eu le temps de présenter mon short issu du livre Dressed de Deer and Doe.

Deer and Doe est une marque de patrons qui a notamment fait la fameuse combinaison Sirocco. 
Les créatrices de ce patron ont sorti un livre fin 2019 que je me suis faire offrir à Noël. Dressed n'est pas un livre de patron classique mais une méthode qui permet, à partir de patrons de bases, de combiner des pièces simples et portables toute l'année.

Si vous voulez lire un article détaillé et parfaitement documenté (et non sponsorisé) sur ce livre, allez faire un tour sur le site de LaisseLucieFer.
Moi je n'avais pas plus accroché sur les modèles mais je dois avouer que je n'ai pas pris le temps de lire le livre à fond. Je trouvais les patrons un peu trop basiques, la faute sûrement à la mise en page du livre un peu ton sur ton, beige.



Bref, il me restait un bon bout de mon tissu rayé utilisé pour ma dernière robe Trésor et j'ai décidé de tenter le short du livre Dressed. 1,10 mètre suffit pour réaliser la pièce.
Ce short est bien conçu avec de vraies grandes poches. Il y a une fausse braguette devant qui finit joliment le short. J'avais un doute sur la ceinture élastiquée mais c'est finalement plutôt bien, simple à coudre et très confortable.


Le seul petit bémol c'est qu'il y a un peu de trop de matière devant, ce qui donne un effet bouffant. En comparant sur le web, j'ai vu que c'était un problème observé par d'autres couturières et qu'il faut adapter la fourche du short à sa morphologie. Sur mon short rayé, cela ne se voir pas trop mais je pense que sur de l'uni il faut faire attention.

Je suis très contente de ce short qui rejoindra bientôt ma valise pour les vacances



mardi 23 juin 2020

Robe Trésor - Super bison - Version courte

Un an après avoir cousu la version longue de la robe Trésor de Super Bison, j'ai fabriqué la version courte.



Tout est parti d'un craquage complet sur ce tissu rayé, vu à l'Atelier des Tissus. Il faut se remettre dans le contexte : 
On est en plein confinement, les merceries viennent de rouvrir car devenues commerce de première nécessité. Après 35 minutes d'attente pour acheter de l'élastiques pour coudre ces fichus masques (en plein vent et sous la pluie), mon tour arrive enfin. 



Quitte à avoir attendu, j'en profite pour faire un tour dans les rayons… Et je craque sur ce tissu coloré, une sorte de crêpe épais…. Comme une lumière dans toute cette grisaille et ce Covid pourri. En général j'ai le coup de cœur timide… je n'achète que 1,50m... autant dire que dalle pour faire un projet sérieux. Mettons ça sur le compte du manque ou du sevrage forcé : je repars avec 4m, dans l'idée de faire une robe longue. Je me dis que les rayures sont dans le bon sens, que ca devrait allonger la silhouette.



C'était sans compter sur la franchise de mes enfants, qui, en me voyant rentrer on pensé que j'avais acheté de quoi faire une nappe assortie au store banne. Sales gosses.
Bref, j'ai réfléchi un bon moment à ce que j'allais faire de ce tissu. Je ne voulais pas non plus racheter un patron.
J'ai donc décidé de tenter la robe bicolore, pour casser le coté "playa" bayadère. Mon patron de Trésor étant tout indiqué. J'ai acheté un crêpe bleu marine pour la partie haute.
Cette fois ci, j'ai choisi l'option du passepoil sur l'encolure, en ton sur ton. Ca donne un côté assez élégant à la robe.



Etrangement, j'ai galéré pour la pose du zip invisible, malgré mon pied de biche spécial. J'ai donc décousu et reposé convenablement. J'ai perdu deux heures mais c'est beaucoup mieux.



J'aime beaucoup le résultat. Coloré, confortable, léger.





Il me reste encore un sacré métrage de mon tissu rayé… qui finira peut-être dans un short ou sera revendu pas cher à une collègue ou troqué.


Ah oui, sinon, ma surjeteuse est en rade. 
Je tente une intervention du SAV de Lidl. Je les ai contactés par email et j'attends d'être recontactée.
Wait and see.

dimanche 24 mai 2020

Deuxième Top Sanna - La Maison Victor.



Je n'ai pas attendu bien longtemps pour me coudre un deuxième tee-shirt Sanna, de la maison Victor.
J'aime vraiment ce patron. (magazine la Maison Victor n°2 de mars avril 2020)

Il me restait du jersey noir d'un autre projet que j'ai retrouvé au fond de mon armoire à tissus, acheté sur le site de Bennytex.



J'ai rencontré moins de difficulté à coudre celui-ci que le premier.
J'adore le résultat que je trouve élégant. Vraiment, le top Sanna donne de la classe au basique tee-shirt noir. Et je suis toujours aussi fan des encolures croisées.




Ce jersey noir à une bonne tenue et ne "baille" devant. Je risque moins l'accident de pudeur qu'avec le premier.



samedi 23 mai 2020

Robe pléiade 1 - french poetry


Je suis bien contente de présenter ici ma première robe pléiade 1. J'ai commandé ce patron de French Poetry à Noël et j'attendais les beaux jours pour me le coudre.
Mais j'ai choisi le chemin de la difficulté pour ce projet...

J'ai acheté un tissu qui m'avait tapé dans l'oeil sur le site de Bennytex, en même temps que d'autres coupons. Et je n'ai pas bien regardé.... j'ai choisi une mousseline. A réception, j'ai constaté que le tissu était transparent, évidemment. Impossible d'en faire ma pléiade.... Mon cher et tendre me suggérait avec malice d'utiliser ces 3 mètres de mousseline transparente pour faire une nuisette.
J'ai décidé de m'accrocher à ce projet de robe en lui ajoutant une doublure.
Comme ça, à moitité au pif… je n'ai jamais doublé de vêtement et le patron n'est pas prévu pour.



J'ai démarré la robe début mars… Et rien que la découpe de la mousseline m'a donné des sueurs froides. Jamais vu tissu plus chiant à couper… ça glisse, ca fuite… Bref, impossible de couper convenablement. Pour résumer, j'ai failli faire de cette mousseline, de la purée.
(Je te laisse digérer cette mauvaise blague).

Et après, blocage. Impossible d'avancer. Je n'ai même pas coupé la doublure. J'ai laissé le patron et les découpes en plan. Je pensais m'y remettre pendant le confinement et j'ai toujours trouvé d'autres projets pour laisser celui ci sur le dessous de la pile.



Et je m'y suis remise récemment. J'ai découpé une deuxième robe dans la doublure blanche… J'ai assemblé les deux robes par l'encolure, en supprimant la parmenture, et pour le reste… j'ai fait au doigt mouillé.
Le patron est bien taillé, les explications plutôt claires, même si je trouve que certaines étapes sont un peu survolées.



La robe propose plusieurs variantes, avec un volant dans le bas, des manches lanternes, des manches longues, courtes ou nouées. J'ai choisi la version sans volant et manches nouées.



Je n'ai pas suivi toutes les étapes, et j'avoue avoir remplacé les coutures invisibles des manches par des coutures visibles… Trop la flemme de coudre à la main.

J'ai rarement passé autant de temps sur un projet. Les finitions ne sont pas nickels, mais cela ressemble à une robe, et en plus c'est portable.

On ne s'imagine pas les détails de cette couture, des fronces, un zip invisible au dos, boutons recouverts et des manches nouées avec fentes indéchirables, … J'ai passé autant de temps sur les manches que sur le reste de la robe je pense.


Mais le résultat en valait la peine. Sitôt cousu le dernier bouton, je me suis empressée d'aller photographier cette merveille. Elle est toute légère à porter. Un régal.




mercredi 6 mai 2020

Top Sanna - La Maison Victor



Depuis le début du confinement j'ai pas mal cousu… Des vêtements pour les enfants, des doudous, des masques.
Le soleil revenant, j'avais bien envie de me faire un tee-shirt et j'avais gardé en tête le tee-shirt Sanna du magazine La Maison Victor n°2 de mars-avril 2020.
Mais pas de tissus jersey en stock.

Je n'avais plus de papier calque depuis un moment et j'utilisais, grand luxe, du papier sulfurisé pour décalquer mes patrons. Rien de trop embêtant. Sauf que j'ai réussi à abimer mes ciseaux de tailleurs. Je pense avoir coupé de épingles par mégarde avec. Or, tout le monde le sait : les ciseaux à tissu ne doivent servir qu'au tissu. J'ai donc dans mon atelier 1 paire pour couper le papier des patrons, 1 paire de ciseaux de brodeuse pour couper les fils en fin d'ouvrage… et une paire de ciseaux cranteurs.
Mes ciseaux de tailleurs ont été bousillés par leur passage sur les épingles : lames émoussées et axe faussé... Le drame.
Mais le saint patron des couturier (es) - (saint Joachim, merci Google) a décidé le même jour que les mercerie seraient désormais autorisées à rouvrir leurs portes, en plein confinement. Après 35 minutes d'attente debout dehors sous la pluie et en plein vent, j'ai réussi à accéder au walhalla…. J'ai fait le plein de papier calque, d'élastiques (maudits masques, on en reparlera), trouvé des ciseaux trop jolis… et histoire d'optimiser le déplacement : du tissu.
Au passage, je dédicace cet article à la mémé qui a grugé tout le monde dans la file, l'air de rien. Puisse Saint Joachim gripper le mécanisme de ta machine à coudre pour l'éternité.



BREF !
Me voilà repartie avec ce joli Jersey sous le bras, et contente d'avoir retrouvé l'équipe souriante de  l'atelier des tissus  (derrière les masques, of course).

Ce joli tee-shirt Sanna m'avait tapé dans l'œil car il regroupait (sur le papier) deux critères essentiels à mes yeux . Le premier étant l'encolure croisée que j'adore car jolie et confortable (je déteste les cols roulés ou trop ras) . Le deuxième étant la facilité.
La Maison Victor propose toujours un patron accessible au débutante et ça s'annonçait bien. Un projet couture simple et cool. Mais attention arnaque. "Start to sew" selon le sommaire. Bah franchement, si j'avais dû commencer la couture par ça, j'aurais renoncé.
Le modèle ne comporte que 3 pièces  : 2 devants qui se croisent et le dos. Ah oui, et une petite parmenture pour le col. Pas de manches.
Mais je trouve le montage bien compliqué sur certains points et je ne comprends pas les choix de LMV dans l'assemblage des pièces. Le devant est en double épaisseur mais ça ne nuit pas au confort. Mais du coup, il y a 3 épaisseurs a passer sous le pied de biche pour les coutures latérales, dont une froncée. Pas évident. La réunion des parmentures cou et avant n'est pas si simple non plus.
Débutante si tu passes par là, choisis peut-être un autre patron pour démarrer le jersey.



J'en suis encore étonnée parce j'avais trouvé un modèle de chez LMV (la blouse Sofia) hyper  simple et claire.
En plus, au moment de l'assemblage, je trouve que l'on se mélange dans les pans croisés. Vraiment galère.

Mais au final je suis très satisfaite du résultat. Je trouve qu'il taille parfaitement et, vraiment, le col croisé est définitivement celui que je préfère. Il y a de jolies fronces sur le coté et des plis au niveau des épaules. Il faut tout juste 1,30 m de tissu, que dalle donc. En plus c'est le top adapté à toutes les morphologies.


J'aime bien ce jersey avec ses petits serpentins colorés.
En revanche, je vais devoir rajouter un point invisible sur le cœur croisé. Cela vient t'il du patron, de mon tissu ou de ma morphologie ? En tous cas, ce top Sanna est un petit fourbe puisqu'il a tendance à vouloir déconfiner ce qui se cache en dessous… Gênant quand même.



Mais maintenant que je connais le montage et les points de vigilance, je pense m'en coudre d'autres.
J'ai vu quelques versions sympas dont une avec un tissu non extensible devant et du jersey au dos ou avec l'ajout d'une bande large en bas (pour rallonger).



dimanche 26 avril 2020

Robe upcyclée pour fillette - sur la base du patron Cécile LMV


L'histoire de cette robe est un peu particulière.
La Tatie de la petite avait une robe avec un zip latéral cassé… et je ne voyait pas trop comment réparer le truc sans ruiner la robe. Le temps que je réfléchisse, Tatie Lud avait racheté la robe à l'identique sur Vinted, nous laissant du coup disposer de la première.



Le dernier magazine "La Maison Victor" (mai-juin 2020) proposait un joli modèle de robe (patron Cécile), j'ai donc décidé d'upcycler la robe de ma belle-soeur.
N'ayant pas beaucoup de marge de découpe, j'ai décousu soigneusement le zip et les cotés pour garder un maximum de matière.


Les principales difficultés ont été premièrement, de bien positionner le patron au moment de la découpe pour bien centrer le plastron central contrasté. Puis, deuxièmement, de couper soigneusement le dos pour faire coïncider la bande plus claire au niveau des coutures latérales.

J'ai dû louper un truc dans les explications du patron et j'ai oublié de réunir les calques des avants haut et bas (idem pour l'arrière). Ce qui fait que la robe est en plusieurs parties sans que le motif soit raccord mais au final cela ne choque pas. On croirait a une espèce de volant dans le bas de la robe.

La robe "Cécile" prévoyait un zip dans le dos, et j'avais récupéré celui d'origine… En coupant la partie défectueuse, j'avais réussi à le réutiliser et à pousser encore davantage l'upcycling. Mais le rendu n'était pas nickel. Et lorsqu'à l'essayage, je me suis rendue compte que la petite pouvait enfiler la robe sans ouvrir la fermeture éclair, je l'ai donc démontée (la fermeture, par la petite, hein). Je précise qu'il n'y a rien de plus chiant que de découdre un truc. Fil noir, sur zip noir, sur tissu noir. Note à moi même : prendre rendez-vous chez un opthalmo à la fin du confinement.
J'ai donc viré le zip et fait une couture simple, bien plus propre.


Le patron Cécile est bien taillé mais je n'ai pas compris certaines complications dans le montage… Ce zip superflu, et une histoire de parmentures aux manches dont je n'ai toujours pas saisi l'utilité (et que je n'ai donc pas faites). Au sujet des manches, je n'avais pas assez de tissu dans la robe d'origine pour les faire. Fort heureusement, le bas était tout doublé d'un joli tissu noir fluide. J'ai pu y faire mes jolies manches, en utilisant en plus l'ourlet d'origine. Détail qui n'en est pas un quand on sait à quel point c'est difficile de faire des ourlets discrets dans des matières aussi fines.



En tous cas, le résultat est au dessus de mes espérances et je croyais vraiment que j'allais me vautrer en donnant le premier coup de "découd-vite" dans cette jolie robe Kookaï.
J'ai aussi fait un petit nœud pour les cheveux dans une chute.


En plus de cette robe, j'ai récupéré neuf jolis boutons bleus qui serviront pour un autre projet.



Il ne reste plus qu'à attendre le retour sur Nantes de Tatie Lud et de sa robe pour faire des photos en duo.